• Gardez votre fourchette !Une jeune femme vient d’apprendre qu’elle est atteinte d’une maladie terrible et qu’il ne lui reste à peine trois mois à vivre.

     

    Elle invite le pasteur pour régler ses dernières volontés. Elle choisit les vêtements qu’elle portera, la musique, les textes et les chansons.

     

    Quant le pasteur s’apprête à partir, elle le retient par la manche…

     

    – Il y a une autre chose…

    – Quoi?

    – Ceci est très important. Je veux être enterrée avec une fourchette dans ma main droite.

     

    Le pasteur reste interdit….

    – Cela vous surprend, n’est-ce-pas?

    – Pour être honnête, disons que je suis perplexe devant votre requête.

    – Voici. Ma grand-mère m’a raconté cette histoire, et depuis, j’ai toujours essayé de transmettre ce message à ceux et celles que j’aime ou qui ont besoin d’encouragements.

     

    « Dans toutes mes années de participation aux événements sociaux et dîners, je me souviens toujours qu’inévitablement quelqu’un se penchait pour me dire « Gardez votre fourchette. »

     

    C’était mon moment préféré car je savais que quelque chose de mieux s’en venait, comme du gâteau mousse au chocolat ou une tarte aux pommes. Quelque chose de merveilleux et avec de la substance! »

     

    – Quand les gens me verront dans le cercueil, avec une fourchette dans une main, je veux qu’ils se demandent:

    « Pourquoi cette fourchette? » Alors vous pourrez leur dire:

    – Gardez votre fourchette car le meilleur est à venir!

     

    Le pasteur, les larmes aux yeux, sert bien fort la jeune fille dans ses bras pour lui dire au revoir. Il sait qu’il ne la reverra plus vivante. Il sait également que cette jeune femme avait une meilleure idée du paradis que la sienne et de bien des gens.

     

    Elle SAVAIT que quelque chose de mieux s’en venait.

    Aux funérailles, les gens défilaient devant le cercueil de la jeune femme, et ils voyaient sa jolie robe ainsi que la fourchette dans sa main droite. Tour à tour, le pasteur entendait la question:

    « Pourquoi la fourchette? »

    Et tour à tour, le pasteur souriait.

     

    Pendant son sermon, le pasteur raconta sa conversation avec la jeune femme, à la veille de sa mort. Il leur raconta l’histoire de la fourchette. Le pasteur raconta combien il ne pouvait s’arrêter de penser à la fourchette.

     

    Alors la prochaine fois que vous prendrez une fourchette dans votre main, aussi doucement que possible, laissez-lui vous rappeler que le meilleur est à venir.

     

    Les amis sont des pierres précieuses. Ils vous font sourire et vous encouragent à atteindre vos buts. Ils vous prêtent une oreille attentive et vous disent de bonnes paroles et ouvrent toujours leurs coeurs pour vous.

     

    Montrez à vos amis combien vous tenez à eux. Soyez toujours là pour eux même lorsque c’est vous qui avez plus besoin d’eux. Car vous ne savez jamais quand ce sera leur tour de « garder leur fourchette ».

     

    Chérissez le temps et les souvenirs que vous partagez. Être ami avec quelqu’un n’est pas une opportunité mais une douce responsabilité.

     

    Envoyez ceci à tous ceux que vous considérez un AMI même si ça signifie le retourner à la personne qui vous l’envoie…

    …et gardez votre fourchette!


    6 commentaires
  • On ne peut être et avoir été. Mais si ! On peut avoir été un imbécile et l'être toujours… 

    Léon Bloy a dit…

    Plus on est semblable à tout le monde, plus on est comme il faut. C'est le sacre de la multitude !


    11 commentaires
  • Ivresse...Un type, complètement saoul, tombe sur un contrôle routier.

    – Vos papiers?

     

    – Hein?

    – Vos papiers!

     

    – Je ne peux pas.

    – Et pourquoi donc?

     

    – J’sus complètement pacqueté. Hic. J’arrive d’un mariage et j’ai bu comme un trou. Alors, faut pas m’achaler avec vos histoires de papier

     

    – Alors je vais vous demander de souffler dans la ballounne.

     

    – Comment, dit le gars rouge de colère, vous ne me croyez pas?!

    000o000 

    Dans un lycée de jeunes filles, la prof de biologie fait passer un examen oral à ses élèves de première. Elle appelle une dénommée Lucie au tableau et lui pose la question suivante :

    – Mademoiselle Dupont, quel est l’organe du corps humain qui, dans certaines conditions, peut multiplier sa taille par six ?

     

     

    Rouge de confusion et furieuse, la jeune Lucie répond :

    – Madame, je ne crois pas que ce soit la question la plus appropriée à poser à une jeune fille… Croyez-moi, mes parents vont en entendre parler.

     

     

    L’élève regagne sa place et la prof se retourne vers une autre élève qui répond immédiatement :

    – C’est la pupille de l’œil dans la lumière…

     

     

    – Très bien Bernadette ! Répond la prof, avant d’ajouter…Quant à vous Lucie, laissez-moi vous dire trois choses : d’abord vous n’avez pas appris votre leçon. Ensuite, vous avez l’esprit mal tourné. Et enfin, préparez-vous à la plus grande désillusion de votre vie.


    5 commentaires
  • Un chef est un homme qui a besoin des autres…

    Paul Valéry a dit…

    Lundi. Dans les pays chrétiens, lendemain du jour du tiercé !

     


    13 commentaires
  • L’harmonie conjugale…C’est l’histoire d’un homme très en amour avec sa femme qui, par contre, s’ennuyait vraiment du petit bar du coin et des fêtes avec ses copains.

     

    Il dit alors à sa femme:

    – Ma chérie, je reviens presque tout de suite…

     

    – Où vas-tu mon petit lapin?

     

    – Je m’en vais au bar, ma biche, je vais boire une bière.

     

    – Tu veux une bière, mon amour?

     

    Elle ouvre la porte du réfrigérateur et lui montre les bouteilles de bière qui s’y trouvent. Il y avait plus de 25 marques venant d’une bonne douzaine de pays différents.

     

    – Oui, mon sucre d’orge, mais au bar… tu sais… les verres gelés…

     

    – Tu veux un verre gelé, mon petit pitou?

     

    Elle ouvre le congélateur et en sort un.

     

    L’homme, plus pâle…

    – C’est bien ma tendre chérie d’amour, mais au bar, ils ont des petites choses délicieuses à grignoter… Je vais revenir, ça ne sera pas long, je te le promets, ok?

     

    – Veux-tu des choses petites choses à grignoter, ma petite face de minet ?

    Elle ouvre la porte de la cuisinière et en retire des ailes de poulet, des nachos et un pot de langues de porc.

     

    Mais, chérie… tu sais… au bar… les jurons et les autres gros mots…

     

    Tu veux des gros mots, mon petit chou à la crème?

     

    – LÀ, TU VAS BOIRE TA CRISSE DE BIÈRE,

    DANS TON OSTIE D’VERRE CONGELÉ,

    PIS TU VAS MANGER TES TABARNAK DE P’TITES BOUCHÉES,

    PIS TU VAS FAIRE ÇA DRETTE ICITTTE !!!

    PARCE QUE TU T’EN VAS NULLE PART,

    C’EST-TI ASSEZ CLAIR MAUDIT TROU DE CUL !


    3 commentaires